de Paris (15ème)
auprès du Seigneur
tout âge
Horaires
MESSES DOMINICALES
Samedi :
- 18h à Saint Lambert.
Dimanche :
- 9h à Saint Lambert.
- 10h45 à Saint Lambert
- 18h30 à Saint Lambert.
MESSES EN SEMAINE
- Lundi : 19h à Saint Lambert.
- Mardi à vendredi : 8h30, 12h10* et 19h à Saint Lambert.
- Samedi : 8h30 à Saint Lambert.
*Cette messe n’est pas célébrée pendant les vacances scolaires.
ADORATION EUCHARISTIQUE ET LAUDES
- Jeudi à 19h30 pour l'adoration
- Du mardi au samedi à 8h10, à l’église (pendant la période scolaire) pour les Laudes
CONFESSIONS
- Mardi à Vendredi de 17h* à 18h45 à l’église
- Jeudi de 19h30 à 21h30 à l’église
- Samedi de 10h30 à 12h30 à l’église
- Samedi de 17h à 17h45 à l’église
- Dimanche de 10h à 10h45 à l’église
PERMANENCES D'ACCUEIL
A la maison paroissiale, au 2 rue Gerbert :
– du lundi au vendredi de 10h00 à 12h15 et de 14h30 à 18h30
– le samedi de 10h30 à 12h30)
Point Ecoute pour les personnes rencontrant des difficultés : pointecoute@st-lambert.fr ou 01 44 19 45 25
A l’église, dans le bureau d’accueil à droite en entrant par la porte principale :
Un prêtre vous accueille (confessions possibles) :
– actuellement à l’église du mardi au vendredi de 17*h à 18h45 (*17h30 pendant les vacances scolaires.)
– et le samedi de 10h30 à 12h30 à l’église.
Feuille d’informations paroissiales :
Feuille de chants :
Editorial
ILS COURAIENT
Si nous sommes des habitués du musée d’Orsay, nous nous rappelons certainement du tableau d’Eugène Burnand, les disciples. Dans ce tableau fascinant, nous voyons Pierre et Jean courant au tombeau, le visage tendu vers l’avant, le matin de Pâques à l’heure où le soleil se lève ; visages marqués sur lesquels se conjuguent et s’expriment à la fois la tension de ces derniers jours éprouvants et la bonne nouvelle inespérée rapportée par les femmes quelques minutes auparavant. De plus, la lumière du tableau révèle l’enjeu de la résurrection du Seigneur qui a précédé. En effet, la résurrection n’est pas simplement la question de la réanimation du corps mort de Jésus, mais surtout la promesse d’un monde transformé de l’intérieur et en marche vers son accomplissement total. Certes, en apparence rien n’a changé dans le monde : mêmes drames, mêmes guerres. Mais le changement se situe à un autre niveau. Or, pour que cette transformation advienne, il a fallu d’abord l’épreuve de la croix et du tombeau. Puis, la réalisation de la promesse de Jésus faite aux apôtres : « et le troisième jour je ressusciterai ». Le tombeau trouvé vide et les linges déposés soigneusement en sont comme le symbole. Les apparitions à plusieurs reprises de Jésus ressuscité confirmeront toute la valeur de ces modestes signes. Ainsi, le monde transfiguré par la lumière de Pâques et saisi par le pinceau d’Eugène Burnand, porte sur un double aspect du mystère pascal. En effet, par sa mort Jésus « nous libère du péché, et par sa résurrection, il nous ouvre l’accès à une vie nouvelle ». (CEC 654). En attendant cet accomplissement total, le Christ ressuscité vit dans le cœur de ses fidèles. En lui les chrétiens « goûtent aux forces du monde à venir » dit joliment l’épître aux Hébreux (6, 5), et particulièrement au cours de la messe. Enfin, si la résurrection du Christ célébrée aujourd’hui dans l’Eglise est principe de notre propre résurrection à venir, cette dernière ne sera pas seulement la vie de l’âme immortelle, mais même nos « corps mortels » reprendront vie. C’est en ce sens que l’Eglise parle de « résurrection de la chair ». Ainsi, puissions-nous comme les disciples, le matin de Pâques, courir visage tendu vers l’avant, afin d’annoncer cette bonne nouvelle au monde encore plongé dans la nuit.
Emmanuel Végnant

